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Le Nouvel Obs s'empare de la rue Fondaudège

mardi 25 septembre 2007 :: On the Web

Voila que cette semaine le Nouvel obs raconte à tout le monde que Mr Juppé à perdu les élections à cause des commerçants de la rue Fondaudège.
Mais ou ont-ils pu trouver cette information..... ???   => ICI ???<= Çà serait trop beau ... ;-)

" Un enjeu des municipales...

Quand les maires font la circulation

Gérard Collomb (Lyon), Alain Juppé (Bordeaux), Fabienne Keller (Strasbourg) ou Jean-Claude Gaudin (Marseille) veulent limiter la place de la voiture dans leur ville. Leur réélection se jouera en partie sur ce terrain

 Le Nouvel Observateur  "

L'affrontement continue (Article SO)

vendredi 21 septembre 2007 :: On the Web

TRAMWAY. --Deuxième réunion publique hier soir des partisans d'une ligne D passant par la rue Fondaudège

L'affrontement continue
:Damien Piscarel

« C'est le oui ou c'est le non ici ?» demande un homme venu de Bruges à Laurent Prévost. Le secrétaire de l'association Oui au tram répond du tac au tac : « Ici, ceux sont les gens qui sont pour le passage du tram rue Fondaudège, barrière du Médoc et avenue de la Libération. »
Pourtant, les passants pouvaient légitimement se poser la question hier soir. Car le parking débouchant sur l'avenue de la Libération au Bouscat, et sur lequel Oui au tram tenait une réunion publique, a vu deux clans s'affronter. D'un côté, les défenseurs d'une ligne D franchissant la barrière du Médoc en provenance de la rue Fondaudège. De l'autre, les opposants à ce tracé des commerçants pour l'essentiel venus de leur propre chef participer aux débats et qui espèrent voir un autre trajet aboutir, via la rue de la Croix-Blanche par exemple.


« De la provocation ». Dans cet affrontement viril mais correct, tous les moyens sont bons pour rallier de nouveaux partisans. Quand les oui invitent les gens à signer leur pétition et distribuent des formulaires d'adhésion, en face on sort des banderoles. Néanmoins, pas de débordements, mais des discussions houleuses, chaque camp défendant bec et ongles sa position. « Vous dîtes tuer les commerçes ? Mais pourquoi ? », s'exclame Eric Leroy, un partisan du oui. « Vous irez faire vos courses chez nous pendant les travaux du tram ? », demande une commerçante de la rue Fondaudège. Son interlocuteur lui répond : « J'irai ailleurs, oui ». Elle rit jaune : « Et bien, il est là le problème ». Au milieu de ce brouhaha, certains veulent à tout prix éviter le clash : « Pourquoi nous mettre les uns contre les autres ? », demande Pierre Jambon, un pâtissier de la rue Fondaudège, opposé au passage du tram. D'autres, au contraire, sont plus véhéments. « C'est de la provocation », peste Jean-Marc Garcia qui tient boutique barrière du Médoc. Puis, d'une voix posée, il ajoute : « En plus, c'est illégal de faire une réunion, comme ça sur la voie publique sans autorisation ! ».
« C'est nous qui organisons, mais ce sont les non qui en profitent, fait remarquer Laurent Prévost. Nous, on ne s'invite pas à leur réunion ». Après une bonne heure de discussions à même le trottoir, la petite assemblée se disperse. Oui au tram veut organiser, en décembre, une nouvelle réunion à Eysines, qui serait sur le tracé défendu par l'association. D'ici là, leurs opposants ne vont pas baisser pavillon. Communiqué à la main, l'un deux promet : « Nous aussi, on ne va rien lâcher ».

En réponse à Véronique du nouvel Obs

mercredi 5 septembre 2007 :: General

From: Oui au Tram
Sent: Wednesday, September 05, 2007 10:20 PM
Subject: N 2234 edition Bordeaux page IV "Tous unis contre le Tram"

Monsieur,

  

Dans le numéro 2234 du 30 aout, édition de Bordeaux, nous avons eu la mauvaise surprise de lire en page IV un petit encart reprenant le témoignage d'une certain Véronique, commerçante de la rue Fondaudege à Bordeaux.

Cette personne annonce que les bordelais sont TOUS unis contre le Tramway. A ce jour seulement les 100 commerçants de cette rue sont contre ce projet. Nous, les habitants de la nouvelle ligne concernée (pas moins de 130 000 personnes) nous souhaitons voir ce projet aboutir. Nous ne pouvons admettre qu'une commerçante isolée soit prise comme exemple de la pensée de Bordelais. Il n'y a eu aucun argument contradictoire et nous souhaitons rétablir la vérité :

 

  1. Aujourd'hui TOUS les bordelais ne sont pas unis contre le Tramway, bien au contraire et en voici les chiffres :
    Jusqu’à 4500 passagers par heure et par sens aux heures de pointe lignes A et B, 3000 pour la ligne C.

    ligne A : 40 000 voyageurs par jour
    ligne B : 52 000 voyageurs par jour
    ligne C : 18 000 voyageurs par jour
  2. La nouvelle extension inaugurée au mois de Juillet draine plus de 12000 personnes par jour et cela dès la première semaine
  3. Les commerçants de la rue Fondaudege par leur campagne de dénigrement on probablement fait perdre Alain Juppé aux dernières législatives en lui faisant commettre une très grosse erreur de campagne
  4. Les commerçants ayant le Tramway qui passe dans leur rue sont maintenant heureux de voir plus de clients rentrer dans leurs boutiques
  5. Les commerçants de la rue Fondaudege sont les premiers à se garer devant leurs magasins. Le prétexte de la perte de place n'est qu'une ânerie.
  6. Si le projet abouti il y aura la construction de place de parking afin de compenser la perte occasionnée par les travaux.
  7. Les 100 commerçants d'une rue ne peuvent pas se permettre faire capoter un tel projet, l'intérêt de 100 personnes ne doit pas primer sur l'intérêt collectif de 660000 habitants de Bordeaux CUB

     

    A la vue des commentaires de soutien que nous avons reçu par les signataires de notre pétition POUR le tramway ( http://www.fondaudege.fr ), nous avons bien compris que nous représentions la majorité silencieuse et notre association reçoit tous les jours des adhésions de bordelais souhaitant faire avancer notre projet.

     

    En espérant que pourrez publier notre réponse.

     

    Cordialement

     

     

    Association Oui au Tram


Les bordelais ont leur nouvelle prétresse

mercredi 5 septembre 2007 :: General

Quelle surprise de découvrir dans le nouvel obs' de cette semaine un article sur une commerçante de la rue Fondaudège qui explique à la France entière que nous sommes TOUS contre le tramway.

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Les partisans de la ligne D marquent des points (Article SO)

lundi 3 septembre 2007 :: On the Web

TRAMWAY. --L'association Oui au tram, qui défend la desserte du quadrant nord-ouest par la ligne D, et via la rue Fondaudège, augmente son audience

Les partisans de la ligne D marquent des points
:Jean-Bernard Gilles

Ils sont sûrs de représenter la majorité silencieuse et ont décidé de se faire entendre. L'association Oui au tram revendique d'ores et déjà quelque 700 signataires pour sa pétition papier et Internet (www.fondaudege.fr). Lancé au début de l'été, ce texte veut être l'aiguillon de la desserte en tramway du quadrant nord-ouest de l'agglomération bordelaise : « Nous souhaitons que la ligne D emprunte la voie la plus directe, depuis la place des Quinconces jusqu'à Eysines-Le Vigean en passant par la barrière du Médoc », assure Eric Leroy, le président de l'association.
Cette option en ligne droite implique un passage du tramway rue Fondaudège, une hypothèse fortement contestée par un grand nombre de ses commerçants, et un franchissement de la barrière qui n'a pas les faveurs des élus du Bouscat.


130 000 habitants. Sur cet axe de la discorde, Oui le tram souhaite faire diminuer la pression de l'automobile et redonner cet espace public aux riverains, piétons et cyclistes. « Les commerces des rues traversées par le tram dans les deux premières phases ont certes souffert pendant les travaux mais ont su reconquérir la clientèle ensuite », assure Laurent Prevost, le secrétaire de l'association.
Plus largement, ce sont les 130 000 habitants des communes du quadrant nord-ouest dont l'association entend se faire le porte-voix. Après avoir organisé une rencontre avec les riverains de la rue Fondaudège au mois de juin dernier, Oui au tram franchira d'ailleurs les boulevards le 20 septembre pour plaider en faveur de la ligne D barrière du Médoc sur la commune du Bouscat. Une dernière rencontre avec les habitants devraient avoir lieu en fin d'année à Eysines. « Cette mobilisation ne me surprend pas », indique Pierre Brana, maire de la ville, terminus possible de cette ligne D.


A l'étude. « Il était compréhensible que les commerçants fassent connaître leur mécontentement au printemps dernier mais il y deux autres catégories, majoritaires, de la population favorables à cette ligne D : les propriétaires, qui voient la valeur de leur bien augmenter, et les futurs usagers, nombreux à la réclamer aujourd'hui », poursuit l'élu, par ailleurs vice-président de la Communauté urbaine chargé des transports. Et c'est bien cet argument qui semble en train de faire mouche. Le tramway permettra aussi aux habitants d'Eysines et du Bouscat d'aller rue Fondaudège, dans le centre-ville de Bordeaux, à la gare Saint-Jean ou sur le campus universitaire sans utiliser leur voiture.
Ces enjeux de déplacement pour l'agglomération et de réduction des émissions de CO2 dépassent, objectivement, la seule question de la desserte de la rue Fondaudège qui n'est pas la seule hypothèse envisagée pour quitter le centre de Bordeaux mais qui se trouve aujourd'hui relancée. Les études que la Communauté urbaine s'apprête à lancer devront préciser les avantages et inconvénients des différents tracés envisagés pour les quelque 35 kilomètres de transport en commun en site propre de la phase 3 (lire ci-contre). Son financement est encore loin d'être bouclé. Le match entre « pro » et « anti » passage du tramway rue Fondaudège ne fait que commencer.

« Il y deux autres catégories, majoritaires, de la population favorables à cette ligne D »